dimanche 16 juin 2013

Suggestion lecture: Le cycle du Graal



Le roi Arthur ou Arthur Pendragon est, d'après les romances médiévales, un seigneur breton qui aurait organisé la défense de la Grande-Bretagne face aux envahisseurs saxons à la fin du ve siècle ou au début du vie siècle. La légende d'Arthur est principalement inspirée par le folklore et l'invention littéraire, et son existence historique n'est pas attestée. Les sources historiques d'Arthur sont recueillies sur de rares textes contradictoires, essentiellement des poèmes et contes en langue galloise tels les Annales Cambriae, des annales et chroniques décrivant la romanisation et la christianisation de la Grande-Bretagne comme l’Historia Brittonum et la vie des premiers saints de l'île bretonne, tels les écrits de Gildas le sage. Le nom d'Arthur apparait également dans d'anciens poèmes tel que le Y Gododdin. Son histoire se situe à une époque où le terme « Bretagne » désignait la grande moitié sud de l'actuelle Grande-Bretagne.

La figure légendaire d'Arthur s'est développée essentiellement grâce à l'Historia regum Britanniae (Histoire des rois de Bretagne) écrite par Geoffrey de Monmouth au xiie siècle. Toutefois, antérieurement à cette œuvre, certains contes et poèmes gallois ou bretons, ainsi que des chroniques ou annales reprenant des traditions orales, font déjà apparaître Arthur comme un grand guerrier défendant la Bretagne des hommes et d'ennemis surnaturels ou comme une figure magique du folklore, parfois associée à Annwvyn, l'autre-Monde celtique


Le Cycle du Graal est une série de romans historiques comprenant huit tomes, écrits par Jean Markale. Il s'agit d'une ré-écriture, dans un style contemporain, d'épisodes relatifs à la légende arthurienne telle qu'elle apparaît dans les manuscrits du xie au xve siècle. Ces épisodes appartiennent aussi bien aux versions les plus connues, qu'à des textes demeurés trop souvent dans l'ombre. Ils ont été choisis en fonction de leur intérêt dans le déroulement général du schéma épique qui se dessine à travers la plupart des récits dits de la Table Ronde.
Liste des romans 

La Naissance du roi Arthur
Les Chevaliers de la Table Ronde
Lancelot du Lac
La Fée Morgane
Gauvain et les chemins d'Avalon
Perceval le Gallois
Galaad et le Roi Pêcheur
La Mort du roi Arthur

Cette fois, le récit s'insurge dans un univers d'avantage fantastique tout en conservant un étonnant réalisme pour la profondeur des personnages et la réalité de l'époque. Encore beaucoup d'action et d'aventures au rythme d'intrigues et de mystères hallucinantes.

Suggestion lecture: Les rois maudits



Les romans racontent, en partant de la conclusion de l'affaire du Temple, l'histoire de la succession de Philippe le Bel au trône de France, les tribulations de ses successeurs Louis X le Hutin, Philippe V le Long, Charles IV le Bel et les premiers Valois, avec leur entourage de vassaux, de conseillers et de financiers.
Druon bâtit sa trame sur l'histoire réelle, sur les légendes promues réalités historiques et sur les personnalités de l'époque, de 1314 jusqu'aux débuts de la guerre de Cent Ans. Il raconte en filigrane l'épopée de Robert d'Artois qui cherche à récupérer son comté, et la romance de Marie de Cressay avec Guccio Baglioni.

Véritable saga historique, l'auteur donne une description détaillée de cent ans de malédiction. De façon crédible, on retrouve les tribulations aventureuses et risquées de la vie de ce milieu à cette époque à travers la politique, les manipulations et les complots.

Suggestion lecture: Les trois mousquetaires



Le roman raconte les aventures d'un Gascon impécunieux de 18 ans, d'Artagnan, venu à Paris pour faire carrière dans le corps des mousquetaires. Il se lie d'amitié avec Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi Louis XIII. Ces quatre hommes vont s'opposer au premier ministre, le cardinal de Richelieu et à ses agents, dont le comte de Rochefort et la belle et mystérieuse Milady de Winter, pour sauver l'honneur de la reine de France Anne d'Autriche.

Avec ses nombreux combats et ses rebondissements romanesques, Les Trois Mousquetaires est l'exemple type du roman de cape et d'épée et le succès du roman a été tel que Dumas l'a adapté lui-même au théâtre, et a repris les quatre héros dans deux autres romans Vingt ans après, (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850) pour former la trilogie des mousquetaires.

Le roman historique par excellence, beaucoup d'action, de l'espionnage, des intrigues rocambolesques, des descriptions précises. C'est un véritable voyage dans le temps accompagné par des personnages vrais et attachants; le tout basé sur la réalité historique.

mardi 11 juin 2013

Les livres dont on ne parle jamais

Le dépliant

Voilà un livre intéressant; par son contenu et également par sa forme plutôt inusitée. Effectivement, il est évident que l'auteur, peu volubile, s'est limité à l'essentiel, pour le moins. À peine le sujet est-il amené qu'il s'empresse de discourir sur les aspects prioritaires de l'histoire et termine par une brève conclusion. Ajoutons l'abondance de photos et illustrations, il ne reste plus beaucoup de place pour le côté littéraire de l'oeuvre. Malheureusement, les personnages sont trop anonymes et jouent un rôle anodin.

Probablement pour des raisons économiques, au lieu de relier ce bouquin, on a choisi de le publier en une seule page pliée à quelques reprises afin de donner une impression d'épaisseur. Il est clair que les problèmes de budget préoccupent grandement l'auteur puisqu’à l'occasion, on a même l'impression que le récit tente de s'approcher d'une certaine forme de publicité.

À la suite d'une profonde analyse, j'ai compris pourquoi les moyens sont aussi réduits pour ces livres : difficile à croire, mais, ils sont gratuits. 

Cinéroman: Les trois mousquetaires




Date de sortie : 21 Octobre 2011

Réalisé par Paul W.S. Anderson

Avec Logan Lerman, Milla Jovovich, Matthew MacFadyen

Genre : Action, Aventure, Romance

Nationalités : Français , britannique , allemand , américain

Durée : 1 h 50 

Synopsis :
L'impétueux jeune d'Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s'unir et combattre tous ensemble la mystérieuse Mylady de Winter et son employeur crapuleux, le cardinal Richelieu, afin de les empêcher de s'emparer du trône français et d'éviter que l'Europe tout entière sombre dans la guerre.Nouvelle adaptation en 3-D du roman "Les Trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas.

Des costumes modernes
Pour moderniser l'adaptation cinématographique, les tenues vestimentaires de l'ensemble des personnages ont été intégralement repensées. Le chef costumier Pierre-Yves Gayraud a donc cherché des coupes originales, tout en restant fidèle à l'esprit du 17ème siècle : "Je ne voulais pas qu'on soit dans un réalisme absolu, je préférais un style moderne", confie le metteur en scène Paul W.S. Anderson.

Des personnages fidèles au roman
Pour choisir les interprètes des mousquetaires, la production s'est fiée à leur description dans le roman d'Alexandre Dumas : Aramis (Luke Evans) est un homme mystérieux, Porthos (Ray Stevenson) est un type costaud et droit, et Athos (Matthew MacFadyen) est plus mélancolique.

Le roman
Auteurs : Alexandre Dumas (18o2 – 1870) , Auguste Maquet (1813 – 1888)
Les trois Mousquetaires 1844
Un roman incontournable

Les Trois Mousquetaires est un roman d'Alexandre Dumas, initialement publié en feuilleton dans le journal Le Siècle, de mars à juillet 1844. Il a été édité en volume dès 1844 aux éditions Baudry et réédité en 1846 chez J. B. Fellens et L. P. Dufour avec des illustrations de Vivant Beaucé. Le roman raconte les aventures d'un gascon désargenté de 18 ans, d'Artagnan, qui monte à Paris pour devenir mousquetaire. Les Trois Mousquetaires est l'exemple type du roman de cape et d'épée et son succès fut tel que Dumas l'a adapté lui-même au théâtre.Le célèbre roman a inspiré plus d'une vingtaine de films, dont le premier en 1912 alors que le cinéma n'en était qu'à ses premiers balbutiements.

Bande annonce

Auteur: Alexandre Dumas



Alexandre Dumas est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 à Puys. Proche des Romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d'abord des vaudevilles à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s'oriente ensuite vers le roman historique feuilletonesque, avec l'aide notoire de « nègres », et en particulier d'Auguste Maquet qui a participé à la plupart de ses fresques historiques telles que la trilogie Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847), ou encore Le Comte de Monte-Cristo (1844 -1846) et La Reine Margot (1845).

À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l'Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits. Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle. Il est engagé comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson. « Il fut donc décidé que, le lundi suivant, j'entrerais chez maître Mennesson : les gens polis disaient en qualité de troisième clerc, les autres en qualité de saute-ruisseau. ». Cependant l'abbé Louis Chrysostôme Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant au point de le faire paraître sous un beau jour de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.

Alexandre fera la connaissance d'Adolphe de Leuven qui l'initiera à la poésie moderne. Ils auront également l'occasion d'écrire ensemble des vaudevilles, dont les premiers seront tous refusés.
Mulâtre, Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes

1824, Dumas se remet au vaudeville avec de Leuven et La Chasse et l'Amour connaît un grand succès. C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre. Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828. Bien que qualifiée de « scandale en prose » (en référence à Hernani, la pièce de Victor Hugo qualifiée de « scandale en vers » à sa création), la pièce présentée à la Comédie-Française connaît un énorme succès. Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse. Il passa aux romans-feuilletons dont le succès est tel qu'il est payé 3 francs la ligne (alors que les pigistes sont payés 30 sous la ligne).

C'est un auteur prolifique, avec l'aide notoire de « nègres », et en particulier d'Auguste Maquet, qui a participé à la plupart de ses réalisations. Il signe des grandes fresques historiques telles Les Trois Mousquetaires ou Le Comte de Monte-Cristo en 1844. La même année, alors qu'il gagne bien sa vie (1 500 francs annuellement), Dumas achète un terrain à Port-Marly et fait bâtir le « château de Monte-Cristo », une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.

En 1846, il fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ». Le théâtre est inauguré en 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850.

En 1848, il est candidat malheureux aux élections législatives qui suivent la révolution. Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte.
Ruiné par la faillite de son théâtre, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant. En 1851, poursuivi par plus de cent cinquante créanciers, Dumas doit s'exiler un temps en Belgique.

Dumas ne cessera jamais de s’engager : en 1852, il s’exile momentanément, comme Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III, et en 1860, il vend ses biens pour acheter des armes pour l’armée de Garibaldi.

Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi et pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans « Les Garibaldiens », publié en 1861. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dansNaples puis il est nommé Directeur des fouilles et des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris. Durant la même période, il dirige le journal L'Indipendente auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier.

Dumas ne ralentit pas pour autant sa production littéraire. Fin gourmet, il est même l'auteur en 1870 d'un Grand dictionnaire de cuisine, publié après sa mort en 1873. « Alexandre Dumas partageait son temps, comme d'habitude, entre la littérature et la cuisine ; lorsqu'il ne faisait pas sauter un roman, il faisait sauter des petits oignons. »



Auteur: Guy Bergeron



1- Comment vous est venue la vocation littéraire?
J'en ai toujours rêvé, depuis mon tout jeune âge, mais j'avais mis le tout en veille jus'en 2004 où j'ai décidé de mettre par écrit une idée de roman fantastique qui me trottait dans la tête depuis quelques années. Mon but n'était pas du tout d'être édité, mais seulement de me rendre au bout du processus d'écriture d'un roman que je croyais davantage adressé seulement à mes amis. La passion s'est installée à mesure que  je voyais mon projet prendre forme. Finalement, lorsque mon premier manuscrit a été retenu, je me suis lancé dans d'autres romans et je n'ai jamais arrêté depuis, publiant en moyenne un roman par année.

2- Quel genre d'adolescent étiez-vous? 
J'étais un adolescent plutôt tranquille, pas du tout du genre à causer des cheveux blancs à ses parents. J'étais alors grand amateur de lecture, de sports et de plein air. Seule ma répartie, parfois un peu acide, mais toujours lancée pour faire rigoler, m'aura valu quelques commentaires désobligeants de mes camarades de classe.

3- Aviez-vous l'appui de vos proches au début de votre carrière? J'ai conservé le projet d'écriture de mon premier roman relativement secret, donc, au tout début, seulement ma copine m'a incité à mener à terme mon premier roman et elle continue de m'appuyer sans cesse aujourd'hui. Suite à ma première parution, mes amis et ma famille n'ont cessé de m'encourager et de m'apporter leurs commentaires. À ce niveau, je suis choyé d'avoir une telle famille et un grand cercle d'amis qui sont toujours là pour moi et qui font une bonne publicité :).

4- Quels sont les sujets qui vous inspirent?
Les relations interpersonnelles, les faits anodins de la vie que j'amplifie au maximum, l'injustice, le racisme, les abus de pouvoir. On retrouve ces concepts dans presque tous mes livres à des niveaux différents.

5- Par quoi commencez-vous, avez-vous une technique de base ou des habitudes d'écriture? 
Étant un informaticien de formation et donc plutôt cartésien, il me faut établir un plan très détaillé avant de débuter l'écriture d'un roman. Il me permettra de suivre sans trop bifurquer de la ligne directrice du roman. C'est la partie la plus ardue, mais le plan est à ce point détaillé qu'il m'évite les blancs et les manques d'inspiration. Évidemment il est légèrement modifié en cours de rédaction. Travaillant également à temps plein, je dois écrire souvent, même si c'est peu à la fois, pour mener à terme mes projets d'écriture. Petite habitude, j'écris souvent en buvant un bon thé noir.

6- Avez-vous un auteur favori? 
Question difficile. J'ai plusieurs auteurs favoris dépendamment du genre de roman. Dans le fantastique il y a l'incontournable Tolkien, mais aussi R.A. Salvatore.

7- Qu'aimeriez-vous changer dans ce travail? 
J'aimerais atteindre la sécurité financière pour me permettre d'y dédier toutes mes énergies, pas seulement au niveau de l'écriture, mais aussi de la promotion.

8- Pouvez-vous écrire même en sachant que ce ne sera pas publié? Oui, la preuve étant que mon premier roman était justement fait dans ce but. Par contre, mon rythme d'écriture serait considérablement réduit.

9- Avez-vous un rêve littéraire?
Que mes romans soient publiés à l'extérieur du Québec par une importante maison francophone en Europe ou traduite en anglais et distribués un peu partout.

10- Quelle est votre prochaine production? 
Je termine d'ici quelques semaines le second livre de la série Légendes D'Arménis qui devrait paraître dès cet automne.

lundi 13 mai 2013

Suggestion lecture: La chute de Sparte



La chute de Sparte de Biz

Biz:Membre du groupe rap Loco Locass.  
En 2010, il faisait paraître, chez   Léméac, « Dérives »son premier récit qui nous racontait un peu la face noire de la paternité.

« La chute de Sparte », ce livre étonnant est comme une caméra témoin de ce que peuvent vivre les adolescents.

Steeve Simard, 16 ans, unilingue francophone, habite à Saint-Lambert. Grand lecteur au secondaire, il nous raconte sa dernière année au secondaire  à l’école Gaston-Miron.

Quelle plume, rythmé comme une chanson, ce texte utilise un ton juste, sensible et pertinent. Toujours positif, l'auteur touche à tous les thèmes qui rejoignent les jeunes. La fin vous surprendra.

Suggestion lecture: Treize raisons



Treize raisons Par Jay Asher


Hannah Baker s'est suicidée. En guise de lettre d'adieu, elle laisse derrière elle sept cassettes audio sur lesquelles elle accuse treize personnes de l'avoir amener à ce geste fatidique. Clay Jensen, le narrateur, est l'une d'elles. Mais pourquoi? Dans ses souvenirs, il n'a rien fait à Hannah, à part probablement être trop timide, trop réservé pour lui avouer ses sentiments amoureux.La construction du récit, très riche, permet d'osciller entre les points de vue de nos deux protagonistes. Hannah, nouvelle au lycée, a été la cible de nombreux commérages et rumeurs. 

Une histoire morose et profondément triste d'une fille fragile et abusée. La descente aux enfers est décrite à travers un suspens prenant qui ouvre les yeux sur le poids des mots, des gestes et de l'ignorance.

Suggestion lecture: Les Ostrogoths


Les Ostrogoths Par Martine Pouchain

Les Ostrogoths sont six : il y a Clovis, Théodoric, Clodomir, Clotaire, Clotilde et Nantilde... et ils s'appellent tous Dubois. Leur père est au chômage depuis longtemps et leur mère vient de perdre son emploi. Ils se tiennent les coudes, mangent des pâtes, et rêvent d'un avenir meilleur. Mais un jour, l'avis d'expulsion tombe dans la boite aux lettres. Que faire?

Terriblement français par les mots, il faut poursuivre la lecture et plonger dans cet univers d'une extrême pauvreté citadine. Leur principale et peut-être seule richesse est la force qui unit leur famille tricotée serrée. Sous la menace d'un pacte de suicide, la découverte d'une passion : la musique, apportera un peu d'espoir et de créativité.

Cinéroman: La société des poètes disparus





Date de sortie 17 janvier 1990 (2h 8min) 
Réalisé par Peter Weir
Avec Robin Williams, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard...
Genre Comédie dramatique
Nationalité Américain


Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l'une des plus fermées et austères des États-Unis, là où son frère avait connu de brillantes études.

C'est dans cette université qu'il va faire la rencontre d'un professeur de lettres anglaises plutôt étrange, Mr Keating, qui les encourage à toujours refuser l'ordre établi. Les cours de Mr Keating vont bouleverser la vie de l'étudiant réservé et de ses amis...


Un film tourné chronologiquement
Secret de tournage sur Le Cercle des poètes disparus
Le Cercle des poètes disparus a été tourné dans l'ordre chronologique de son scénario, fait plutôt rare pour un tournage. Le réalisateur Peter Weir souhaitait ainsi que le développement des relations entre les élèves et Mr Keating soient encore plus naturelles.

Une phrase mythique
Secret de tournage sur Le Cercle des poètes disparus
La célèbre phrase "Carpe Diem" ("Vis l'instant présent" en français), répétée tout au long du Le Cercle des poètes disparus, est inscrite pour l'éternité dans la plaque de ciment de Robin Williams, plaque de postérité visible au Mann's Chinese Theatre de Los Angeles.

Tom Schulman oscarisé
Secret de tournage sur Le Cercle des poètes disparus
Le Cercle des poètes disparus est basé sur les propres souvenirs de collège du scénariste Tom Schulman. Ce fut d'aileurs son premier scénario, qu'il écrivit en 1985. Il remporta l'Oscar du Meilleur Scénario Original cinq ans plus tard.

Récompenses
Oscars – 1989 : Oscar du meilleur scénario original pour Tom Schulman
British Academy Awards – 1989 : meilleur film, meilleure musique originale pour Maurice Jarre
Césars du cinéma – 1991 : meilleur film étranger
Prix David di Donatello - 1990 : meilleur film étranger
Joseph Plateau Awards - 1990 : meilleur film étranger
Ruban d'argent - 1990 : réalisateur du meilleur film étranger


Bande annonce


Auteur: Étienne Poirier


1- Comment vous est venue la vocation littéraire?
Le goût de conter des histoires m’a toujours habité. Enfant, j’avais tendance à enjoliver les expériences que je vivais ou, tout simplement, à inventer des histoires pour pimenter le quotidien. Il ne s’agissait pas de mensonges, mais plutôt de fabulations, d’une version toute personnelle de la réalité, de contes. En grandissant, l’écriture s’est jointe à la parole et a fini par occuper une grande place dans ma vie.

2- Quel genre d'adolescent étiez-vous?
J’étais un adolescent ordinaire avec des amis et tout. Je faisais du sport et j’avais un goût prononcé pour les arts, notamment pour l’écriture et le dessin. Mes parents possédaient un chalet dans les hautes Laurentides et, quand nous y allions en famille, j’aimais passer du temps en forêt. Je m’y ressourçais. J’aimais chercher à comprendre ce qui m’entourait et trouver un sens aux choses.

3- Aviez-vous l'appui de vos proches au début de votre carrière?
Je n’ai jamais cherché l’appui de mes proches. Pour moi, la littérature est quelque chose d’intime, de solitaire. Bien sûr, j’aime avoir de la reconnaissance et qu’on me dise que ce que je fais est bon, mais je ne cherche pas cet écho dans mon entourage direct.

4- Quels sont les sujets qui vous inspirent?
J’aime bien les personnages qui sont confrontés à des épreuves importantes de la vie. J’écris d’abord pour émouvoir, pour vivre une expérience humaine et la faire vivre à mes lecteurs. Je pense que lire et écrire sont deux façons d’augmenter notre bagage d’expériences personnelles et d’entrer en contact avec la réalité des autres, bref de devenir plus humains. C’est peut-être pour cette raison que j’aime les personnages âgés et ceux qui sont très jeunes. Disons que les relations intergénérationnelles peuvent représenter une inspiration pour moi. Mais j’aime aussi tout ce qui a trait au rêve, au merveilleux. Pour moi, la ligne qui sépare le merveilleux du réel est très fine.

5- Par quoi commencez-vous, avez-vous une technique de base ou des habitudes d'écriture?
Technique n’est pas un mot approprié à ma façon de faire. Écrire est un mode de vie. Je ne cherche pas de sujets. Ce que je cherche, ce sont des émotions ou des épreuves à explorer. Souvent, ça se présente tout seul et au moment le plus inattendu en étant témoin d’une situation banale (une dispute, un jeu, un objet qui semble avoir été perdu, bref à peu près n’importe quoi!) ou en écoutant les nouvelles. Comme j’ai souvent du papier sur moi, je m’empresse de prendre des notes et de faire un plan grossier de ce que je veux écrire et, surtout, de comment je compte l’écrire. Ensuite, je laisse dormir un peu et je cherche la première phrase. Elle est essentielle, pour moi, la première phrase. C’est celle qui donne le ton à l’ensemble de l’œuvre, du premier jet, du moins. Par la suite, il se peut que je l’enlève au fil des réécritures, mais je la relis souvent pour bâtir la première version du récit.

6- Avez-vous un auteur favori?
En fait, j’en ai deux, qui peuvent paraître à des années lumières l’un de l’autre. Le premier, c’est Gabriel Garcia Marquez, un grand auteur Colombien qui donne dans le réalisme magique (l’expression est de lui). Le second, c’est Hans Christian Anderson, un auteur suédois de contes pour enfants. Je les adore tous les deux pour la façon qu’ils ont de toucher à l’universel en passant par le banal. Vendre des allumettes, élever des poules…

7- Qu'aimeriez-vous changer dans ce travail?
On aimerait tous que le travail qu’on fait soit plus payant, non? J’aimerais bien qu’on puisse reconnaître davantage le travail des écrivains et trouver un moyen de permettre à un plus grand nombre de vivre de leur art, mais je ne sais pas comment ça pourrait se faire.

8- Pouvez-vous écrire même en sachant que ce ne sera pas publié?
Bien sûr! La plupart du temps, je ne me pose des questions à ce sujet qu’une fois une histoire terminée. D'ailleurs  j’écris beaucoup plus que je publie! Il est évident que ça aide à la confiance d’avoir un éditeur qui croit en ce qu’on fait, mais en même temps, je pense que les meilleures histoires sont celles qui s’adressent à elles-mêmes. Écrire, c’est plaisant pour moi quand j’ai la certitude d’écrire un livre que j’aime et qui se tient tout seul. Je n’essaie jamais de l’adresser à quelqu'un, je n’écris pas pour plaire, mais bien pour faire une bonne histoire, même si, une fois publié, j’aimerais bien que ça plaise!

9- Avez-vous un rêve littéraire?
J’ai d’abord un rêve bien personnel : vivre de mon art. Mais je rêve aussi d’écrire un grand livre dont le sujet serait l’Amérique.

10- Quelle est votre prochaine production?
Il y a une légende amérindienne que j’ai réécrite qui devrait être publiée sous peu, mais elle est écrite depuis un temps déjà. En ce moment, je mets la touche finale à un roman qui raconte l’histoire d’un garçon qui passe son enfance dans des camps de réfugiés à cause d’une guerre civile. Je parle de sa réalité, mais surtout des rêves où il se réfugie, des rencontres qu’il fait, bref de comment il survit dans ces conditions. Mais j’ai également une histoire de chasseur de monstres qui attend d’être envoyée à un éditeur. J’aimerais que ça devienne une série, alors je ne l’envoie pas tout de suite. Dès que j’ai fini mon projet actuel (celui des camps de réfugiés), j’écris le deuxième numéro. Ensuite seulement je chercherai un éditeur pour les deux.

Bibliographie

La malédiction de Carcajou, éditions du Soleil de Minuit, coll. Album du crépuscule, Saint-Damien-de-Brandon, 2012, 24 pages.

L'envol du pygargue, éditions du Soleil de minuit, coll. Roman jeunesse, Saint-Damien-de-Brandon, 2009, 308 pages.
Finaliste au prix Québec/Wallonie-Bruxelles de littérature pour la jeunesse 2011
Suggestion de lecture de SDM, Bibliom@nes

La clé de la nuit, éditions du Soleil de minuit, coll. Roman jeunesse, Saint-Damien-de-Brandon, 2008, 224 pages.
Sélectionné par Communication-Jeunesse et Choisirunlivre.com

Anonymes, suivi de l'auteur, la plume, le texte,Université du Québec à Montréal, 2006.

Son histoire commence ici, in XYZ. La revue de la nouvelle, numéro 68, Montréal, hiver 2001;

La bougie, in XYZ. La revue de la nouvelle, numéro 64, Montréal, hiver 2000;

Boléro, in XYZ. La revue de la nouvelle, numéro 62, Montréal, été 2000;

Le chant des sirènes, in Nouvelles fraîches, numéro 13, Montréal, 1999;



Les livres dont on ne parle jamais

Le journal

Dans l'univers littéraire, le journal occupe une place majeure et impressionnante. Non seulement il est réécrit régulièrement, mais parfois il est publié tous les jours. Heureusement que c'est une œuvre collective. En effet, plusieurs auteurs participent à ce tour de force, ce qui explique sans doute l'inégalité dans la profondeur des textes.

Beaucoup de personnages, des revirements, de l'action, de l'intrigue, bref, des histoires rocambolesques sur un fond de réalités surprenantes, juste ce qu'il faut de réalisme afin de donner un peu de crédibilité. Mais quelle imagination, on se demande où ils vont chercher tout ça.

Toujours accompagné de nombreuses photos et illustrations pour plaire à tous les types de lecteurs ; parce que, curieusement, même des non-lecteurs lisent le journal.

Malheureusement, et probablement parce qu'il est continuellement réécrit, la qualité du papier et de la reliure laisse à désirer. Il arrive même que les chapitres soient regroupés en sections distinctes ce qui pourraient confondre un lecteur moins avisé.

Ce type littéraire est si répandu qu'il se retrouve dans presque toutes les municipalités en plus de ceux produits pour l'ensemble des bouquineurs. Il est même parfois distribué gratuitement. Bizarrement, de toutes les catégories de livres que je connaissent, c'est le seul qu'on ose réutiliser à d'autres fins tel que recouvrir les fonds de litières à chat, par exemple.

Malgré toute cette richesse littéraire, le journal est souvent lu et oublié rapidement. L'abondance le rend sans doute trop familier et il n'est pas toujours reconnu à sa juste valeur.
Ben moi, je dis bravo à tous ces auteurs prolifiques et si inventifs qui nous permettent de nous évader de notre triste quotidien.

Porthos

lundi 8 avril 2013

Suggestion lecture: Oscar Pill


Oscar Pill d'Eli Anderson

Dans ce premier tome, un jeune garçon apprend qu'il a le pouvoir de se transporter dans les corps humain pour les explorer et les soigner. Commence alors une épopée dont le suspens est poussée à l'extrême et où s'entremêle allègrement la magie et la réalité. Grâce au talent de l'auteur (également médecin), le corps humain se transforme en un monde fabuleux dans un décor incroyable et pourtant vrai. Passionnant, brillamment écrit, cette histoire vous captivera et vous envoûtera jusqu'à la fin. Le cinquième et dernier tome est sorti en librairie depuis peu.



Suugestion lecture: Tobie Lolness


Tobie Lolness: La vie suspendue de Timothée deFombelle



Dans un monde miniature, Tobie, qui vit dans un arbre, doit protéger un terrible secret. Il affrontera des insectes, fera faces à maintes obstacles afin de sauver le monde. Attachant, sincère, cette histoire écologique vous fera vivre une aventure aux rebondissements efficaces où l'amour, le suspens et la nature rejoindront tous les types de lecteurs et lectrices.  N'oubliez pas la suite de cette aventure avec le tome 2: "Les yeux d'Elisha"

Suggestion lecture: Tunnels


Tunnels de Roderick Gordon et Brian Williams

Un homme et son fils sont des passionnés de l'archéologie. Mais un jour, le père disparaît dans un trou et le fils, intrépide et curieux, entame une descente sous la terre afin de le rechercher. Il découvre alors un autre peuple, un autre monde avec ses règles et ses contraintes. Sombre et lugubre, ce thriller vous fera vire une dure réalité dans un tout autre univers. Tunnels est une série de cinq roman, tout aussi intenses les uns que les autres!

mardi 2 avril 2013

Auteur: Élisabeth Vonarburg




... est une des figures les plus marquantes de la science-fiction québécoise. Elle est reconnue tant dans la francophonie que dans l'ensemble du monde anglo-saxon et la parution de ses ouvrages est toujours considérée comme un événement.
Outre l'écriture de fiction, Élisabeth Vonarburg pratique la traduction (la Tapisserie de Fionavar, de Guy Gavriel Kay), s'adonne à la critique (notamment dans la revue Solaris) et à la théorie (Comment écrire des histoires). Elle a offert pendant quatre ans aux auditeurs de la radio française de Radio-Canada une chronique hebdomadaire dans le cadre de l'émission Demain la veille.  Depuis 1973, Élisabeth Vonarburg a fait de la ville de Chicoutimi son port d'attache.


1- Comment vous est venue la vocation littéraire?
D’abord, très jeune, j’aimais les histoires (celles qu’on me racontait -- jamais assez !), ensuite j’ai découvert toute seule comment lire des histoires sans plus avoir besoin de personne, yé !. Et enfin j’ai découvert que j’aimais les mots, parce que les mots servaient à raconter des histoires, que je pouvais non seulement lire mais me raconter à moi-même, et ainsi, dans les deux cas, ne jamais plus être seule.

2- Quel genre d'adolescente étiez-vous?
Solitaire par force, rêveuse par inclinaison. J’aimais, et j’aime toujours, imaginer plus loin que ce qui est juste là. Ça me permet de voir ce qui est là sous un autre angle.

3- Aviez-vous l'appui de vos proches au début de votre carrière?
Je ne considère pas mon parcours comme une « carrière » (c’est un parcours : un trajet, une voie, un chemin, comme la vie). Mais oui, on m’a soutenue et encouragée –- mes amies et amis, de mon âge ou, plus tard, plus âgés –- et on ne m’a pas découragée –- ma famille. J’ai commencé à écrire très tôt (cinq-six ans), mais à publier très tard (trente-et-un ans). Dans ma jeunesse, l’écriture rentrait marginalement dans les projets qu’on avait pour moi et que j’ai adoptés pendant un moment (enseignement...) et on l’a donc encouragée en l’appréciant ; quand j’ai commencé à publier, c’était un plus qui ne dérangeait pas dans ma vie d’alors enseignante... Et puis mes parents ont toujours considéré qu’en dernier ressort ma vie m’appartenait, et que si j’y étais heureuse, c’était l’essentiel.

4- Quels sont les sujets qui vous inspirent?
Le mystère. Tout ce qui se présente sous forme de question, en particulier la nature humaine, (le être-femme/être-homme, ou encore la nature de la conscience), et la nature de l’univers.

5- Par quoi commencez-vous, avez-vous une technique de base ou des habitudes d'écriture?
Je fais parfois des rêves frappants, qui restent avec moi toute la journée en me tirant par la manche, et ils deviennent des histoires parce que je pose les bonnes vieilles questions de base à leurs personnages, à leur décor, à leurs événements, ou à leur ambiance ! (qui, où quand, quoi, comment, pourquoi ?). Je fais tout ça sous forme de notes écrites dans es carents, parfois pendant des années, et je ne commence à écrire que lorsque je sais à au moins 75 ou 80% les réponses à toutes ces questions-là (je nai pas de temps à perdre à écrire, me rendre compte que je suis dans les patates, réécrire, re-patates, ré-ré-écrire... etc. !) Souvent aussi, j’ai une image, qui est une alliance de mots (les écrivains n’ont pas d’ « idées », personne n’en a, tout le monde a des mots...),et qui est un décor, ou une situation, ou un/des personnage(s)... À partir de là, c’est la technique (si l’on peut dire !) de la boule (de mots) qui roule dans la pente (de mots). Les mots sont magiques ; ils ont toujours une façon bien à eux de coller les uns aux autres pour former des boules qui roulent et deviennent des histoires...

6- Avez-vous un auteur favori?
J’en ai bien trop,dans trop de genres différents !!!

7- Qu'aimeriez-vous changer dans ce travail?
Le temps que je peux y consacrer, et qui n’est jamais suffisant.

8- Pouvez-vous écrire même en sachant que ce ne sera pas publié?
Bien sûr. Je n’écris pas, je n’ai jamais écrit, pour être publiée. L’Idée d’être publée ne m’était jamais venue à l’esprit (c’est parce qu’on m’a demandé, la première fois, et poussée la deuxième fois que c’est arrivé. J’écris parce que j’ai besoin d’écrire, parce que les mots me permettent de mieux comprendre, moi-même et tout ce qui m’entoure, de ma petite personne à l’Univers ! Écrire, pour moi, c’est comme respirer. Si je n’écris pas pendant trop longtemps, je suffoque. Publier, c’est entièrement différent. Je dirais même que ça n’a aucun rapport. Publier, au mieux, c’est lancer la bouteille à la mer sans savoir si quelqu’un la trouvera, l’ouvrira, ni ce qu’on comprendra de ce qu’il y a dedans. Et si on veut écrire pour publier, c’est publier qu’on aime, être public, se faire voir, se faire exister. Or il y a maintenant beaucoup d’autres manières de le faire, dans les « médias sociaux » : on peut utiliser fesse-bouc, on peut être un twit, on peut bloguer. SI on veut être célèbre, de toutes manières, il vaut mieux ne pas penser à devenir écrivain : la célébrité (toujours relative...) n’arrive qu’à une poignée d’auteurs qui, en général, n’y pensaient pas en écrivant. Parce qu’ils écrivaient par besoin d’écrire.

9- Avez-vous un rêve littéraire?
Être capable d’écrire jusqu’à ma mort.

10- Quelle est votre prochaine production ?
Un roman pour adultes, (un horrible mélange de fantastique, de science-fiction et de tout un tas d’autres machins ! Ça devrait être amusant, pour moi en tout cas !) Puis un ou deux romans pour jeunes, et, à travers tout ça, des nouvelles. Si j’ai du temps.

Bibliographie

1. Livres
  • L'Œil de la nuit. Recueil. Longueuil : Le Préambule, Chroniques du futur 1, 1980 .[épuisé]
  • Le Silence de la Cité. Roman. Paris : Denoël, Présence du futur 327, 1981. [épuisé]
    • Version définitive : Beauport, Alire, 1998.
    • Traduction anglaise : The Silent City, Victoria, Press Porcépic, 1988 ; Londres, The Women's Press, 1990 ; New York, Bantam Spectra Special, 1992.
    • Traduction allemande : Die schweigende Stadt, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 1997.
  • Janus. Recueil. Paris : Denoël, Présence du futur 388, 1984. [épuisé]
  • Comment écrire des histoires - Guide de l'explorateur. Essai. Belœil : La Lignée, 1986.
  • Histoire de la Princesse et du Dragon. Roman jeunesse. Montréal : Québec/Amérique, Jeunesse 29, 1990.
  • Ailleurs et au Japon. Recueil. Montréal : Québec/Amérique, Littérature d'Amérique, 1991.
  • Chroniques du Pays des Mères. Roman. Montréal : Québec/Amérique, Littérature d'Amérique, 1992.
    • Repris sous le même titre : Paris, Le Livre de Poche 7187, 1996.
    • Version définitive : Beauport, Alire, Romans 027, 1999.
    • Traduction anglaise : In the Mothers' Land, New York, Bantam Spectra Special ; The Maerlande Chronicles, Victoria, Beach Holme, 1992.
    • Traduction allemande : Die Maerlande Chroniken, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 1997.
  • Les Contes de la Chatte Rouge. Roman jeunesse. Montréal : Québec/Amérique, Gulliver 45, 1993.
  • Les Voyageurs malgré eux. Roman. Montréal : Québec/Amérique, Sextant 1, 1994.
    • Les Voyageurs malgré eux, version révisée, Lévis : Alire, Romans 124, 2009.
    • Traduction anglaise : The Reluctant Voyagers, New York, Bantam Spectra, 1995 ; Edmonton, Tesseract Books, 1996.
  • Contes de Tyranaël. Nouvelles jeunesse. Montréal : Québec/Amérique, Clip 15, 1994.
  • Chanson pour une sirène. Hull : Vents d'Ouest, Azimuts, 1995.
  • Tyranaël :
  • La Maison au bord de la mer. Nouvelles. Beauport : Alire, Nouvelles 037, 2000.
  • Le Jeu des coquilles de Nautilus. Nouvelles. Lévis : Alire, Nouvelles 070, 2003.
  • Vraies Histoires fausses. Nouvelles. Gatineau : Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • Reine de Mémoire :
  • Sang de pierre. Nouvelles. Lévis : Alire, Nouvelles 128, 2009.
  • Le Dragon des pierres. Roman. Lévis : Alire (à paraître).
  • Le Dragon des roses. Roman. Lévis : Alire (à paraître).
  • La Balance et le Sablier. Roman. Lévis : Alire (à paraître).
2. Nouvelles
  • « Marée haute », Requiem 19, 1978.
    • Repris dans Vingt maisons du zodiaque, Paris, Denoël, Présence du futur 279, 1979.
    • Traduction anglaise : « High Tide », in Twenty Houses of the Zodiac, Londres, New English Library, 1979. (aussi traductions allemande et suédoise de l'anthologie)
    • Traduction japonaise, Tokyo, Iskateli SF International, 1981.
  • « L'Œil de la nuit », Requiem 24, 1978.
    • Repris dans L'Œil de la nuit, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 1, 1980.
  • « L'Or, l'encens et la myrrhe », La Nouvelle Barre du Jour 79-80, 1979.
  • « Le Pont du froid », in L'Œil de la nuit, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 1, 1980 .
    • Traduction anglaise : « Cold Bridge », in Invisible Fiction : Contemporary Stories from Québec, Toronto, House of Anansi Press, 1987.
    • Repris dans Le Jeu des coquilles de Nautilus, Lévis, Alire, Nouvelles 070, 2003.
  • « Le Nœud », in L'Œil de la nuit, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 1, 1980 .
    • Repris dans Clair d'Ozone 10, 1983.
    • Repris dans Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
    • Traduction roumaine dans Vatra, 1982.
    • Repris dans Almanah Anticipatia, Bucarest, 1986.
    • Traduction anglaise : « The Knot », Amazing Stories, 1993.
    • Repris dans Le Jeu des coquilles de Nautilus, Lévis, Alire, Nouvelles 070, 2003.
  • « Géhenne », in L'Œil de la nuit, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 1, 1980 .
    • Traduction anglaise : « Gehenna », in The Ad Astra Chapbook, Toronto, 1987.
  • « Eon », in L'Œil de la Nuit, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 1, 1980.
    • Repris dans Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
    • Traduction allemande dans Jahresband 1995, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 1995.
    • Repris dans Sang de pierre, Lévis, Alire, Nouvelles 128, 2009.
  • « Thalassa », in L'Empire du Milieu, Écublens, Nectar, 1982.
    • Repris dans Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
  • « Retour au Pays des Mères », Pour Ta Belle Gueule d'Ahuri 6, 1983.
  • « L'Oiseau de cendres », Solaris 43, 1982.
    • Repris dans Aurores Boréales, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 7, 1980.
    • Repris dans Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
    • Repris dans Comment écrire des histoires - Guide de l'explorateur, Belœil, La Lignée, 1986.
    • Traduction anglaise : « Bird of Ashes », in Tesseract Q, Edmonton, Tesseracts Books, 1995.
  • « Dans la fosse », Solaris 50, 1983.
    • Repris dans Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
    • Repris dans La Maison au bord de la mer, Beauport, Alire, Nouvelles 037, 2000.
    • Traduction anglaise : « In the Pit », in Tesseracts II, Victoria, Press Porcépic, 1987.
    • Repris dans Tomorrow, 1994.
  • « Oneïros » (extrait), imagine... 21, 1984.
  • « Voyage au bout de la nuit ordinaire », in Traces, Jonquière, Sagamie/Québec, 1984.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Janus », in Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
  • « Band Ohne Ende », in Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
    • Repris dans La Maison au bord de la mer, Beauport, Alire, Nouvelles 037, 2000.
    • Traduction anglaise : « Bande Ohne Ende », Tomorrow, 1994.
    • Traduction allemande in Jahresband 1996, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 1996.
  • « La Machine lente du temps », in Janus, Paris, Denoël, Présence du futur 388, 1984.
    • Repris dans La Frontière éclatée, Paris, Livre de Poche, 1989.
    • Traduction allemande : « Die säumige zeitmaschine », in SF Anthologie, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 1997.
    • Repris dans Le Jeu des coquilles de Nautilus, Lévis, Alire, Nouvelles 070, 2003.
  • « La Maison au bord de la mer », in Dix nouvelles de science-fiction, Montréal, Les Quinze, 1985.
    • Repris dans La Maison au bord de la mer, Beauport, Alire, Nouvelles 037, 2000.
    • Traduction anglaise : « Home by the Sea », in Tesseracts I, Victoria, Press Porcépic, 1985.
    • Repris dans Tomorrow, 1994.
    • Repris dans Northern Stars, New York, Tor, 1994.
    • Repris sous le titre « House by the Sea », University of Western Australia, 1999.
  • « Le Jeu des coquilles de Nautilus » in Aurores Boréales II, Longueuil, Le Préambule, Chroniques du futur 9, 1986.
    • Traduction anglaise : « Chambered Nautilus », in Tesseracts IV, Victoria, Press Porcépic, 1992.
    • Repris dans Amazing Stories, 1993.
    • Repris dans Le Jeu des coquilles de Nautilus, Lévis, Alire, Nouvelles 070, 2003.
  • « Le Dormeur dans le cristal » (Sabine Verreault), imagine... 32, 1986.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
  • « La Révélation » [coll. Paul Roux], imagine... 33-34, 1986.
  • « Ailleurs et au Japon » (Sabine Verreault), imagine... 35, 1986.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
  • « La Carte du Tendre », in Aimer, Montréal, Les Quinze, 1986.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
  • « Les Yeux ouverts », Proxima spécial 1, 1986.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
  • « Mané, Thécel, Pharès » (Sabine Verreault), in Espaces Imaginaires IV, Trois-Rivières, Les Imaginoïdes, 1986.
    • Traduction allemande : « Mane, Tekel, Phares », in Heyne Science Fiction Jahresband, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 1997.
  • « Le Matin du magicien », in L'Année de la science-fiction et du fantastique québécois 1986, Québec, Le Passeur, 1987.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
  • « Retour sur Colonie » [coll. Joël Champetier], Solaris 75, 1987.
    • Repris dans Fiction Antho 2, Les moutons électriques, 2005.
  • « Histoire de la Princesse et du Dragon », Faërie 2, 1987.
    • Repris en solo, 1990. (voir Livres)
  • « Cogito », imagine... 46, 1988.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
    • Traduction anglaise : « Cogito », in Tesseracts III, Victoria, Press Porcépic, 1991.
    • Repris dans Tomorrow, vol. 4, no 3, 1996.
  • « Transhumance », Arcade 18, 1989.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Pupa », XYZ 20, 1989.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Mourir, un peu » [coll. Sabine Verreault], in Sous des soleils étrangers, Laval, Ianus, 1989.
    • Repris dans Ailleurs et au Japon, Montréal, Québec/Amérique, 1991.
  • « Ici, des tigres », Le Sabord 25, 1990.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « L'Aile », Temps Tôt 9, 1991.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « La Mer allée... » (extrait de Tyranaël -1), Solaris 94, 1991.
  • « Le Premier Accroc ne compte pas », in La Première fois, Montréal, Québec/Amérique, Jeunesse, 1991.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Celles qui vivent au-dessus des nuages », Mœbius 48, 1991.
    • Repris dans SF 98 ­ Les Meilleurs Récits de l'année, Le Plessis-Brion, Orion, 1998.
    • Traduction anglaise : « Amber Rain », Tomorrow 14, 1995.
    • Repris dans Sang de pierre, Lévis, Alire, Nouvelles 128, 2009.
  • « ... Suspends ton vol », Solaris 99, 1992.
    • Repris dans Les Horizons divergents, Livre de Poche 7212, 1999.
    • Repris dans La Maison au bord de la mer, Beauport, Alire, Nouvelles 037, 2000.
    • Traduction anglaise : « Stay Thy Flight », in Bending the Landscape, Outlook, 1999.
  • « Chanson pour une sirène » [coll. Yves Meynard], Solaris 100, 1992 ;
  • « Initiatiques », Liberté 202, 1992.
  • « Encore un an », in La Presse (19 décembre 1993).
  • « Un bruit de pluie », in L'Année 1991 de la science-fiction et du fantastique québécois, Québec, Le Passeur / Logiques, 1993.
  • « L'Hiver, c'est mon pays », in Un lac, un fjord, Chicoutimi, JCL, 1994.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • (A) « Paguyn and Kithulai », Prairie Fire, vol. 15, no 2, 1994.
    • Traduction roumaine : Hellion 5, 1995.
  • « La Louïne », in Le Bal des ombres, Montréal, Québec/Amérique, Clip 17, 1994.
  • « Les Poligloti », Cahier littéraire du Progrès du Saguenay/Lac St-Jean, 1995.
    • Repris dans Yellow Submarine, 1996.
    • Traduction anglaise : « The PoliGloti », Communiqué, 1996.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Le Pays où l'on arrive toujours », in Un lac, un fjord 2, Chicoutimi, JCL, 1995.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Le Langage de la nuit », in La Nuit, Québec, Musée de la Civilisation / XYZ, 1995.
  • « L'Ombre de l'arbre » (extrait de Tyranaël -3), Stop 143, 1995.
  • « Vous êtes ICI », ici Un lac, un fjord 3, Chicoutimi, JCL, 1996.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « R_V_ », Le Sabord, 1996.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Le Musée de l'impermanence », in Effet de Lieu, Granby, 3e Impérial, 1997.
  • « Aurélie sous les étoiles », in Un lac, un fjord 5, Chicoutimi, JCL, 1998.
    • Repris dans Solaris 131, 1999.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « L'Exilée de l'intérieur », in Un lac, un fjord, un fleuve 6, Chicoutimi, JCL, 1999.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Les Dents du dragon », in La Maison au bord de la mer, Beauport, Alire, Nouvelles 037, 2000.
  • « Sur place », in Un lac, un fjord, un fleuve 7, Chicoutimi, JCL, 2000.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Un parfum d'orange », in La Maison du rêve, Montréal, VLB/L'Hexagone, 2000.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Via Appia », in Solaris 136, 2001.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Matriochkas », in Un lac, un fjord, un fleuve 8, Chicoutimi, JCL, 2001.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « La Grande Bouche », in Un lac, un fjord, un fleuve 9, Chicoutimi, JCL, 2002.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Le Fil d'Ariane », in Le Corps collectionneur, Montréal, Les Herbes bleues, 2003.
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « La Course de Kathryn », in Le Jeu des coquilles de Nautilus, Lévis, Alire, Nouvelles 070, 2003.
  • « Et les jardins de Babylone », in Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Comment réussir son cauchemar », in Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Summertime », in Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « La Bulle », in Persistance de la vision,
    • Repris dans Vraies Histoires fausses, Gatineau, Vents d'Ouest, Rafales, 2004.
  • « Sang de pierre », Solaris 151, 2004.
  • « Pas de deux », Solaris 163, 2007.
  • « La Voix qui chantait le cœur du monde », JazzoSphère 1, 2007.
    • Repris dans Solaris 169, 2009.
  • « Les Invisibles », Khimaira 11, 2007.
    • Repris dans une nouvelle version sous le titre « Les Villes invisibles », Solaris 167, 2008.
    • Repris dans Galaxies HS – Mundanes, 2010.
  • « La Musique du soleil », Galaxies 4/46, 2009.
  • « Terminus », in Sang de pierre, Lévis, Alire, Nouvelles 128, 2009.
  • « Défense d'y voir », Alibis 32, 2009.
  • « Terminalia » [coll. F. Pelletier, E. Rochon, D. Sernine, J.-L. Trudel], Solaris 173, 2010.
  • « Jeune Fille au bord du gué », Alibis 38, 2011.
  • « Envol », Solaris 179, 2011.
  • « L'Amour au temps des chimères », Solaris 180, 2011.
3. Poésie
  • « Poèmes de science-fiction, ou presque », Solaris 102, 1992.
  • « Six poèmes », Estuaire 74, 1994.
  • Le Lever du récit. Recueil. Montréal : Les Herbes rouges, 1999.